présentation du blog

AVERTISSEMENT :enfants, âmes trés sensible mieux vaut pour vous de ne pas continuer la lecture de ce blog, merci
bonjour, 
j'ai décidé de créer mon blog, afin de pouvoir réunir des infos, des liens, des photos, des pétitions en ligne, et des reportages, sur un sujet qui me tiens particulièrement à cœur : stoper la cruauté envers les animaux.
je traiterais des animaux en France : des abandons, de la vivisection, et la maltraitance en générale. mais aussi de l'Asie, Canada : contre la fourrure et le dépeçage vivant dans les fermes de Chine, de la barbarie contre les ours, contre les bb phoques ainsi qu'encore beaucoup de sujets, car malheureusement il y en exciste tellement ....
je n'ai pas fais ce blog pour vous faire fuire à la vue de certaines photos ou vidéos, mais simplement de vous faire réagir et de vous faire prendre conscience que c'est malheureusement une triste réalité.
j'espère que vous serez nombreux à signer les pétitions en ligne pour cela il suffit juste de cliquer sur les liens !!
vous avez remarqué que j'utilise souvent la couleur verte, la couleur de l'espoir ........ bonne visite et merci pour eux.
Merci de cliquer sur "archives" pour avoir acces à tous les dossiers.
si vous voulez nous aider dans notre association de protection animal, devenez adhérent de Coup d'Coeur Coup d'Pat :
pour visiter notre association : " http://cccp.annubetes.net

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AFSPA Présidente, Trésorière et Vice-Présidente, Annie Ortavant Secrétaire, Siège Social Bureau en Grèce Ioanni Foka 123 11146 Athènes Email : assfspa@yahoo.fr |
Coordonnées postales : |
PRO ANIMALS
Le pourquoi du végétarisme
Inutile de parler de la souffrance animale...
_ Il est inutile de parler en effet de la souffrance animale bien qu'elle soit la première raison pour devenir végétarien. Bon, certes, les animaux sont enfermés cloîtrés, maltraités, égorgés sans pitié... Mais pour nous tout va bien et il n'y a aucune injustice. Pourtant, il faut avouer qu'on ne sait pas pourquoi on est né en tant qu'humain plutôt que dans un pauvre cochon d'élevage industriel... Ce malheureux est enfermé pour toujours entre quatre parois de mur, pressé inconfortablemeent et envahi par le purin ; il sera frustré à vie de ne pouvoir bouger et engraissé avec mépris, le bourreau le force à obéir par des coups de pieds, pour lui qui n'est que marchandise, il n'y a pas la moindre pitié, l'heure de la mort est proche, on le saisira d'une jambe pour lui taillader la gorge, vite, car il fait partie d'un rendement... Il est inutile donc de parler de tout ceci puisque nous autres, les humains, sommes incapables de compassion et ne pensons que par notre tube digestif sinon nous aurions fait cesser cela depuis longtemps.Pour un dossier détaillé et imagé sur les conditions des animaux dans les fermes : la rage au cur.
Les causes écologiques.
_ On entend souvent, en revanche, dans notre société, parler d'écologie ; et il se trouve en effet valorisant d'avoir un comportement écologique. Parlons donc d'écologie..._ L'écologie, c'est ne pas utiliser d'OGM, diminuer ses déplacements en voiture, faire attention aux produits qu'on achète (ingrédients, lieu de fabrication), trier ses déchets et aussi essayer d'en avoir le moins possible.
_ Toutes ces choses sont utiles, sans conteste. Bon, mais elles sont quand même relativement symboliques en comparaison des conséquences de l'élevage d'animaux et ça paraît aberrant qu'on les ait fait passer pour plus importantes.
_ Il faut en effet 20kg de maïs ou de soja et 30000 litres d'eau pour produire un seul kilo de viande. Les usines d'élevage sont parmi les plus polluantes et leurs déchets se mélangent aux gouttes de pluie contribuant aux pluies toxiques. La surproduction céréalière nécessaire pour alimenter les élevages de viande demande un rendement énorme, que de plus les pays occidentaux ne peuvent assumer seul : environ 95% du soja mondial est dédié à la nourriture des animaux ; l'Europe ne parvient à suffire à l'alimentation de ses animaux qu'à hauteur de 30% et le reste est acheté à des pays en voie de développement, plus agricoles, qui souffrent parfois de la faim. Ce fut le cas dans les années 80 au Sahel : on y exportait plus de céréales par voie marchande à destination d'Europe qu'on en recevait au titre de l'aide alimentaire par voie des ONG.
_ Ce n'est pas tout. Qui dit rendement agricole dit méthodes plus polluantes, nitrates, etc... C'est un engrenage. En plus, les animaux de ferme comme les bovins émettent énormément de méthane qui est responsable du réchauffement mondial.
_ Les élevages industriels ont souvent une concentration telle d'animaux qui en plus sont complètement affaiblis biologiquement par des syndromes dépressifs (on les comprend) qu'ils développent très facilement des maladies ou des débuts de maladie dont les services vétérinaires ne nous tiennent pas toujours informés et qui ont causé l'ESB, la fièvre aphteuse, la grippe du poulet, la grippe espagnole (20millions de morts humains) et probablement la pneumonie atypique.
_ Bon, et tout ça pour quoi, pour satisfaire la préférence gustative de quelques humains qui se trouvera en plus détériorer leur santé.
Parlons de santé.
_ Quoi qu'on en pense, manger de la viande détériore la santé et ce de manière dramatique. Des études ont été menées en Angleterre qui prouvent ce que le bon sens seul aurait permis de trouver. Se nourrir végétarien donne l'allure vivante, svelte, un teint joyeux et agréable et rend l'effort plus léger tandis que manger de la viande donne la peau grasse, rouge et tachée, densifie les traits du visage, et souligne les expressions grossières... Le végétarisme est pratiqué depuis plusieurs milliers d'années, en Inde notamment, ou ces choses sont bien connues. Les philosophes grecs tels Socrate et Platon, végétariens, avaient bien connaissance de cela ; Plutarque en parle._ Mais bon, si ce n'est que ça, passe encore... Les études scientifiques anglaises ont donc révélée ce qu'un végétarien sent déjà : qu'il a une meilleure santé. L'espérance de vie d'un végétarien est plus longue, ses chances de mourir d'un cancer sont 50% plus faibles (étonnant!). Les maladies du cur, de l'intestin, des reins, ne l'affectent presque plus. Il est moins sujet aux carences que « l'omnivore ». Ceci est également vrai pour les végétaliens (vegans).
_ Ce qui est odieux, c'est qu'on nous prétend souvent l'inverse : les végétariens auraient une santé moins bonne, des carences, etc... Ceux qui prétendent cela a la télé sont souvent, en effet, des mangeurs de viande difficilement capables de se remettre en cause (ils défendent souvent une doctrine ou un lobby), on le remarque : ils sont souvent fatigués physiquement, leur peau est rouge est grasse, et l'intérieur est sans doute comme l'extérieur, rouillé. Bon, c'est une critique sans doute un peu exagérée mais qui part d'observations réelles... La situation prend un tour particulièrement insolite lorsqu'un non-végétarien fatigué dans son corps, peinant à monter un escalier, fait la remarque santé à un végétarien... persuadé qu'il avale des cadavres pour une meilleure santé ! Preuve de désinformation : Jean-Marie Bourré, par exemple, souvent cité comme « diététicien » sur les plateaux de télévision est en réalité président du centre d'information des viande, premier lobby de la viande en France. Pas mal...
_ Pour les causes écologiques et « santé », voir le site : Vegetarismus
_ Mais c'est tellement dans les murs !
_ Effectivement, la seule explication au fait que nous mangeons de la viande en dépit du bon sens et depuis si longtemps déjà, ne peut être que la tradition. La difficulté de l'être humain à s'adapter et à sortir des sentiers balisés fait en sorte que même si manger de la viande présente autant de défauts, c'est quelque chose qu'il connaît bien et qui lui permet d'être intégré parmi les autres humains..._ Les antispécistes (spécisme est à espèce ce que racisme est à race) se sont longtemps posé la question de ce qui justifiait la consommation animale et la rendait si difficile à faire cesser. Peut-être y a-t-il des notions psychologiques profondes dans la relation entre l'animal et l'homme qu'il serait difficile de contrecarrer : la domination de l'homme sur l'animal prend comme tournure inévitable sa consommation ; le sentiment de domination est sans doute un sentiment dont l'homme a besoin pour se sentir supérieur lorsqu'il n'a pas autre chose... Dans une société ou la valeur principale est en effet la domination, il est compréhensible que ce soit justifié de manger un animal aux mépris des conséquences graves parce que c'est se donner une plus haute importance. Il faudrait donc changer la société et ses valeurs, avoir des valeurs de compassion et de non-violence, ce n'est pas pour demain...
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Vous désirez agir contre la fourrure, rejoignez notre forum de discussions | ||||||||
LE CALVAIRE DE MARIA EST TERMINE

En juin 2005, notre chargée de mission à l'international sest rendue en Bulgarie pour participer au transfert dun nouvel ours originaire du village de Getsovo (région Est du pays) vers notre sanctuaire de Belitsa (au Sud de Sofia).
Il sagit de Maria, une ourse âgée de 24 ans, provenant du zoo de Razgrad et utilisée comme ours dansant pendant plus de 6 ans.
Le spectacle produit par Maria faisait gagner à Dimo, son propriétaire, près de 200 /jour.

L'ourse Maria, enchaînée par le cou et tirée par l'anneau situé dans son museau.
Il y a 2 ans, le gouvernement bulgare a décidé dinterdire ce type de représentation dans les villes.
Depuis, Dimo na plus de quoi vivre. Maria na plus rien à manger, à peine un épi de maïs par jour. Elle est affamée.
En automne 2004 lourse ne supporte plus la captivité et la faim la ronge.
Elle tire sur sa chaîne pour s'échapper mais se déchire le museau. Son propriétaire lui fixera un nouvel anneau.
Aujourdhui, Dimo est malade. Agé de 77 ans, il sait quil ne peut plus soccuper de son ourse.
Il a donc décidé de confier Maria au sanctuaire de Belista par peur quelle ne meure ou quelle ne soit tuée après sa mort.
Récupérée le 10 juin 2005, Maria ne pesait que 68 kg alors que son poids de référence est de 93 kg.
Aujourdhui, elle a intégré le sanctuaire de Belista et peut désormais profiter dune liberté méritée.

Les vétérinaires en charge du contrôle sanitaire arrivent et anesthésient l'animal pour pouvoir l'examiner.

Les vétérinaires coupent les chaînes autour du cou de Maria et retirent les anneaux qui perçaient son museau. Enfin, une prise de sang est réalisée sur l'ourse afin de détecter la présence d'éventuels virus ou maladies.

Maria, toujours endormie, est installée dans une camionnette destinée au transport des ours vers Belitsa.

Voir les photos du déroulement de cette opération :
http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/fbb.php?IdPere=246&Id=246
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Je suis à l'abattoir et je vais bientôt mourir. Déjà, quelques-uns de mes compagnons de voyage ont été dirigés vers la chaîne d'abattage et je n'ai plus beaucoup de temps pour vous raconter ma triste vie de cochon.
Je me nomme Léon et ma mère s'appelle Sidonie. Je n'ai pas eu une existence heureuse mais la sienne fut pire. Reproductrice, elle a toujours été considérée "comme une vivante machine à produire des saucisses" ainsi qu'elle entendit une fois le fermier le reconnaître froidement.
Elle n'a connu que l'insémination artificielle, privée des contacts si naturels avec les autres individus de son espèce si l'on excepte ses porcelets. Puis elle a été envoyée pendant quatre mois, presque toute la durée de sa gestation, dans un box individuel où elle ne pouvait que se lever ou se coucher, mais pas se retourner, s'étirer ou se gratter, car elle y était enchaînée: moins on bouge, moins on dépense d'énergie et moins on a besoin de nourriture. Et comme les reproducteurs ne sont vendus pour la viande, on leur donne le minimum vital de nourriture. Elle coûte cher aux éleveurs, et ce ne sont pas eux qui ont la faim au ventre en permanence. Et tout cela dans une obscurité complète, ou presque.
Une semaine avant notre naissance, on l'a menée dans une petite niche de mise-bas qui comporte un étroit système métallique destiné à l'empêcher de nous écraser en se couchant, et qui nous laissait tout juste l'accès aux mamelles. Cette cage nous stressait terriblement les uns et les autres. Sidonie nous raconta comment, au moment de l'emprisonnement, elle se jetait sur ces barres d'acier et hurlait de désespoir, elle qui aurait tant voulu nous préparer un nid, comme le font les truies d'habitude; elle qui aurait fait plus de 30 km dans la nature à la veille de son accouchement pour trouver ce nid douillet. A cause de sa frustration, elle mordait le métal et tentait vainement de se libérer, au point de se faire des plaies, et elle bavait parfois avec les pupilles dilatées. Comment résister à la folie de cette impossibilité totale de se mouvoir ou d'assister ses petits à leur venue au monde ? Elle nous dit que ces barreaux perturbaient tellement les truies qu'il y avait assez souvent des porcelets morts-nés dans leurs portées.
Lors de l'allaitement, elle ne pouvait même pas s'occuper de nous comme n'importe quelle mère le fait avec ses enfants. Elle ne pouvait même pas nous voir, sauf lorsque nous nous approchions de son groin. Pourtant cette cage n'est pas justifiée car elle ne nous aurait jamais écrasés dans des conditions normales, pas plus que, chez nos proches cousins les sangliers, une laie ne le fait avec ses marcassins. Et, avec de la place, nous savons que nous nous en serions très bien tirés. Mais il n'y avait pas de place pour des raisons de "productivité", de "rendement", les fermiers ayant préféré entasser un maximum d'entre-nous dans le bâtiment. Le sol était soit de ciment nu, soit, pour nous, un caillebotis métallique où il était plus aisé de faire disparaître nos déjections. Et les fermiers voulaient se faciliter la vie pour le nettoyage, d'où l'absence de paille qui nous aurait pourtant permis d'avoir un tout petit univers à explorer, quelque chose à mâcher et à fouiller du museau. Que c'était morne...
Comme on n'avait rien d'autre à faire, on s'est mis à se mordiller les uns les autres, surtout la queue. Mais ça n'a pas duré car quelqu'un est venu, nous a marqué les oreilles et a coupé nos petites queues, sans anesthésie. Excédé par nos cris de douleur, il nous a dit méchamment: "Et encore, vous avez de la chance parce que dans l'élevage voisin, on arrache aussi les canines pour éviter les problèmes." Il n'avait pas l'air de se rendre compte qu'il était à l'origine de tous ces problèmes-là, car, à l'état normal, nous ne sommes pas cannibales et n'avons pas une agressivité exagérée.
A l'âge de trois semaines, bien trop tôt, on nous a séparé de notre mère pour toujours. Chez certains, c'était encore bien plus tôt. En fait, le sevrage ne devrait être effectué que vers six à huit semaines, mais, en se dépêchant, on arrive en deux ans à faire faire cinq portées au lieu de quatre à maman. Sidonie nous a expliqué que les humains appelaient ça "la logique du profit", celle qui fait qu'elle ne produira des porcelets que trois ou quatre ans. Déformées par les grossesses rapprochées, usée par la captivité, l'immobilité, l'ennui et la faim, elle devient vite peu productive et rejoint le circuit habituel des porcs, en direction de votre assiette via l'abattoir. En retournant vers l'insémination, ses mots d'adieu ont été: "Vous êtes sans doute une de mes dernières portées..." C'est déchirant pour une truie de se séparer si tôt de ses porcelets. Nous étions encore plus stressés sans sa présence. On nous a donné encore davantage de médicaments, notamment des antidépresseurs et des antibiotiques. En effet, nous commencions à souffrir de maladies des intestins, voire de dysenterie, et surtout d'infections pulmonaires, à cause de l'ammoniaque provenant du lisier et s'accumulant sous nos boxes. Il paraît que cela affecte aussi les humains parfois. De plus, les claires-voies en bois dont nous disposions maintenant n'étaient pas davantage confortables que les caillebotis de la "cage". Nombre de mes frères ont développé des boiteries. Mes membres se sont progressivement déformés mais j'ai eu la chance de ne pas avoir de nécroses comme d'autres.
Certains jours, un de nos compagnons mourait subitement. Le fermier disait que ces morts foudroyantes étaient dues au stress de la captivité, mais c'était plus rentable d'avoir quelques bêtes mortes que de nous donner un peu d'espace et de paille. Et les antidépresseurs reviennent moins cher. En grandissant dans ces conditions anormales, nos relations se sont détériorées: bagarres, morsures, établissement exacerbé d'une hiérarchie où les plus faibles pouvaient vite dépérir. Certains tournaient en rond, un bon nombre, moi y compris, d'autre mordaient les barreaux des petites cages collectives où on nous entassait.
La monotonie de notre existence ne fut rompue que par notre castration, sans anesthésie. C'était toujours plus de stress, de cris, de bagarres... avec la même nourriture bourrée de produits chimiques pour qu'on engraisse plus vite. Quant à nos soeurs, dont on nous avait séparés, elles avaient en prime des hormones et des stéroides pour tenter d'augmenter le nombre de porcelets et stabiliser leur cycle de fécondité: elles étaient entrées également dans ce que l'éleveur appelait "un schéma d'exploitation", bien plus long que le nôtre; et toutes ces années en plus signifiaient bien des souffrances supplémentaires.
Dans la dernière étable, on attendait le "grand voyage", après une vingtaine de semaines d'engraissement. Moi, j'étais résigné, ayant bien compris que nous n'étions considéré que comme de la viande sur pattes, et non pas comme des êtres vivants; des "machines à transformer les granulés en jambon", disait notre éleveur. Et même si nous avions vécu en semi-liberté et non pas dans ce lugubre Élevage en batterie, nous n'aurions été que des marchandises. Quand je suis arrivé dans les derniers boxes individuels où j'étais enchaîné pour atteindre une centaine de kilos, mes membres déformés me faisaient souffrir et je recommençais à tousser beaucoup avec une nouvelle infection pulmonaire. Je ne pouvais absolument pas bouger, comprenant pleinement ce que ma mère avait ressenti.
Puis vint le fameux voyage. Nous étions tous si stressé que nous avons dû irriter les camionneurs. Nous avions peur de l'inconnu, et surtout nous avions du mal à marcher après ces semaines passées enchaînés sur des lattes de bois. Très en colère, ils se sont mis à nous frapper pour nous faire sortir. Et, dans la cour, nous nous sommes bloqué devant la rampe à grimper. Nous étions affolés par tous ces cris, les nôtres et ceux des hommes qui s'excitaient contre nous. Un d'entre eux avait une borne électrique et nous l'appliqua pour nous obliger à avancer: j'ai encore très présent à l'esprit la cuisante douleur, une brûlure étrange qui a secoué tout mon corps, irradiant ma chair bien au-delà de mon anus touché directement pour ne pas abîmer ma "viande". J'ai réussi à grimper en trébuchant et, de là-haut, j'ai vu que je m'en étais encore bien tiré. En effet, Gaston, un de mes frères qui avait toujours été un souffre-douleur et un peureux, mais qu'on aimait bien quand même, s'est mis à avoir des convulsions après les chocs électriques. Il est tombé au sol, en agitant frénétiquement les pattes, puis il s'est calmé alors qu'ils le bourraient pourtant de coups de pieds. Un homme s'est approché et a dit: "Merde, je crois que le coeur vient de lâcher..." Le fermier et lui l'ont tiré un peu à l'écart, péniblement vu son poids. Bizarrement, le fermier ne s'en est pas pris au transporteur qui distribuait généreusement les décharges, mais il s'est mis à frapper Gaston à grands coups de bottes et à l'insulter: "Crevure, tu as intérêt à tenir le coup jusqu'à l'abattoir, sinon je te vendrai comme aliment pour chiens... Sale carne !"
Puis ce fut le départ, sans Gaston dont l'agonie avait pris fin avant le chargement, et une dernière pensée pour Sidonie et tous les compagnons laissés derrière, alors que s'éloignaient les hangars que nous voyions pour la première et la dernière fois. Nous étions entassés et nous avions du mal à respirer. A un moment, nous sommes passés devant une charcuterie dont la devanture était décorée de trois petits cochons propres et roses, manifestement joyeux de se faire charcuter et manger par le grand méchant homme. Nous, ça ne nous a pas fait rire... On s'est enfin arrêté contre un long bâtiment d'usine, et le déchargement a commencé, aussi brutal que la montée dans le camion. Il a fallu nous pousser rudement pour qu'on se décide à descendre.
C'est de là que je me hâte de terminer ce récit, car je sais ne plus en avoir pour longtemps. En France, vous dévorez plus de 18 millions et demi de nos semblables chaque année. Nous sommes pourtant au moins aussi intelligents et sensibles que vos amis les chiens, les études scientifiques sur notre espèce le prouvent. Nous montrons volontiers notre caractère espiègle et affectueux à ceux d'entre-vous qui acceptent notre compagnie. Et si nous retournions à l'état sauvage, nous aurions un comportement de sanglier actif et curieux, tellement loin de l'apathie forcée à laquelle vous nous contraignez. De même, vous vous imaginez que nous sommes sales parce que certains fermiers nous imposent des conditions de vie d'où l'hygiène est absente; que d'idées reçues... Je ne vous demande qu'une chose: sachez ce que j'ai enduré avant de finir dans votre assiette, en saucisse ou en jambon, et faites-le savoir autour de vous. Dans le pire des cas, pour que nos conditions d'existence s'améliorent. Dans le meilleur, pour que vous arrêtiez de manger de la viande, notre chair, ce qui est la seule façon de mettre fin à notre martyre.
L'écoeurante odeur du sang me panique, les cris des copains, entrés avant moi, me remplissent d'effroi: je sais ce qui m'attend, ce qui nous attend tous.
Là-bas, je vois un des aide-bouchers avec de grosses pinces électriques. Il paraît qu'on va nous les appliquer de chaque côté de la tête, entre les yeux et les oreilles, et que ça va nous étourdir pour qu'on ne réalise pas ce qui se passe juste après, quand on nous tranche la gorge. Mais ça ne marche pas souvent pour diverses raisons: pas mises au bon endroit parce que les tueurs sont pressés (le rendement, encore), voltage trop faible, trop long délai qui s'écoule et nous permet de sortir de l'étourdissement avant l'égorgement... Et la mort n'arrive pas tout de suite avec la blessure fatale du couteau: pendus par une patte avec une chaîne qui nous arrache la peau, certains d'entre nous gigotent encore en perdant leur sang, jusque dans le bac d'eau bouillante avant le dépeçage. Vais-je avoir de la chance ou vont-ils me "rater" moi aussi ? Je vais le savoir sous peu car ils me poussent en avant...
Je crie, je résiste, une dernière fois...
LA question n'est pas:
Peuvent-ils raisonner ?
Mais
Peuvent-ils SOUFFRIR ?
http://www.reseaulibre.net/rage/page5.html
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Le Convoi
Ce matin on nous a tous emmenés
Pourquoi sommes-nous séparés, mama
Entassés dans un cauchemar, la réalité
On sait bien ce qui nous attend là-bas
Et toujours des barreaux, des paysages
Chaque kilomètre nous éloigne, mama
Voilà donc bien la raison de notre naissance
Verra-t-on le bout du chemin de croix
Jentends ta voix tu sais jentends
Mais je ne peux rien faire
Ici tout nest quindifférence
Cest ta différence qui te condamne
Tu nes quune marchandise oui
Gérée, ingérée, digérée
Vers un grand bâtiment on nous conduit
Maintenant je connais la peur, mama
Qui pourra bien nous entendre appeler
Pourquoi
Jentends ta voix tu sais jentends
Mais je ne peux rien faire
La grande machine a le cur blanc
Heureux les simples desprit tu parles
À satiété à pleines assiettées oui
Lhomme est le maître, il décide, il va trancher
Tas quà y aller
Tas quà marcher
Cest tout tracé
Ya plus quà y aller
Cest ainsi que les hommes vous aiment
Chers tendres et doux agneaux
Ils vous reçoivent en leurs demeures
Palais gustatifs et sanglants
Quant à vous qui engraissez à couvert
À votre banquet je ne viendrai pas
Non je nai pas le goût du sang
Des innocents
Permettez que je me désolidarise un instant
De vos sinistres besognes
Et de vos sombres desseins
Industriel, artisanal
Pas toujours bio mais très logique
Le meurtre suivra son planning
Cest ancestral
Pourquoi voulez-vous que ça change
Et ces convois quon ne voit même plus
Tant il en passe et en trépasse
Là où lhomme habite ya son couteau
Tabaski veut dla viande casher
Saigneur des agneaux dun dieu hypothétique
Ou hostie sanglante du païen
Ceci est ton corps, cela est son sang
Faut quça produise, faut quça débite
Faut quça crépite !
http://www.tribunal-animal.com/album/convoi.htm
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Le secret des numéros avec des éléphants
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À Enghien-les-Bains, une adhérente, parent dun élève de maternelle et enseignante, a accompli une action militante exemplaire. Elle a protesté contre linitiative de la municipalité doffrir, le samedi 11 décembre, un billet dentrée aux élèves, pour aller voir le spectacle donné par le cirque Maximum.
Pour montrer sa désapprobation, Madame Cadic a écrit au maire ainsi quà la directrice de cette école maternelle. Voici des extraits de la lettre au maire :
"Il est bien sûr de bonne intention de la municipalité dEnghien-les-Bains de permettre aux enfants de fêter cette fin dannée en se retrouvant à loccasion dune sortie. Mais je ne peux que désapprouver fortement le choix du spectacle.
Cest un spectacle où lon fait fi du respect de lanimal (retrait du milieu naturel, maintien en captivité, dressage par des moyens peu louables). Un choix déconcertant surtout dans un contexte scolaire...
Quelle image de lhomme et de lanimal donne-t-on ainsi aux enfants ? Comment leur parler ensuite du respect du vivant ?
Non, je ne pourrai laisser mon fils croire quil est normal que les animaux soient ainsi traités... Je ne peux le laisser croire aux paillettes et au dressage en douceur, en lui dissimulant les cruautés des coulisses où tout se passe à coups de pic, de bâton, et de fouet, et autres barbaries... Ce nest pas magique, cest triste et pitoyable.
Il sera un temps où ces cirques disparaîtront car jugés inacceptables par une majorité. Certains pays européens ont déjà pris la décision dinterdire les animaux sauvages dans les cirques.
Dans lattente dune nouvelle législation, cest aux institutions (municipalités, comités dentreprise et écoles ...) dagir en refusant les cirques avec animaux. Cela relève de leur responsabilité et de leur pouvoir, et leur pouvoir est décisif car ils en sont les principaux prescripteurs.
En attendant mon fils ne participera pas à cette sortie. Il ne sera pas avec ses camarades du moins ceux dont les parents ne voient pas dinconvénient à ce spectacle ce jour-là et ne verra donc pas le Père Noël. Je le regrette vivement."
Anne Cadic
Merci à Madame Cadic de cette action dont lécho sest fait entendre dans toute la ville. La directrice du centre de loisirs prévoit maintenant demmener les enfants à un spectacle de cirque sans animaux. Noublions pas que les cirques se remplissent avec les écoles !!!

A voir sur le site : http://wwwcirques.org/ les histoires trés touchante de la libération de Simba la lionne et celle de Samba l'éléphante.

voici la pétition en ligne :
cliquez ici

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Rassemblement Anti Chasse LES LOUPS | |
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Le RAC, avec de nombreuses autres associations, en soutien au Comité Loups des Alpes Maritimes, appelle à la manifestation le
2 Juillet à 14 H - place Massena à NICE pour la défense des loups en Europe (ainsi que lynx, ours).
Si vous êtes en vacances à proximité, si vous pouvez faire un détour, si vous pouvez vous déplacer exprès pour cette bonne cause, sachez que chaque personne, une + une, sera la bienvenue.
Le site internet du RAC est en court de modification pour répondre mieux à vos demandes: plus d'infos, mises à jour plus fréquentes, etc. Si vous avez des photos qui pourraient illustrer (que vous avez prises vous-mêmes, libres de droit) sur les animaux, la chasse etc, il serait gentil de nous les envoyer par email ou par courrier. info@antichassse.com
Vous pouvez adhérer au RAC (Rassemblement Anti Chasse) : cest cinq euros par an + une enveloppe timbrée avec votre adresse : RAC Boîte Postale 20 25270 LEVIER . Vous recevrez plusieurs petits Bulletins informatifs. (indiquez votre adresse Internet si vous en avez | |
cet article a été trouvé sur :
http://antispecismenord.canalblog.com/
Brodilovo :des chiens victimes d'un cruel rituel en Bulgarie, agissez!
Dans le village Brodilovo, à environ 560 kilomètres de Sofia en Bulgarie, un cruel rituel a lieu tous les ans.
On attache un chien en l'air au dessus d'une étendue d'eau à l'aide de corde qu'on fixe à des piquets à chaque extremité, on enroule la corde au maximum et une fois au maximum, ils lachent tout et font tournoyer le chien qui se vide de ses entrailles. (regarder bien la photo et la corde comme elle est enroulée, vous pourrez imaginer la suite des images ).

Les personnes de ce village croient selon une coutume antique, que plus un chien dispersera ses excréments plus l'année sera saine et riche ....
Et comme d'habitude la souffrance de ces chiens innocents fait rire les spectateurs...
Si vous voulez que cette horreur stoppe, voici une pétition e-mail, vous n'avez qu'à ajouter vos coordonnées aux emplacements prévus et n'hésitez pas à mettre toute la liste des adresses...Merci pour eux!
I FULLY ENDORSE THE LETTER BELOW
Regards,
nom prenom
adresse
pays
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À : press@bulgarianembassy.org.uk; t.romanska@bulgarianembassy.org.uk; info@bulgarianembassy.org.uk
Cc : sabs@devoneast.freeserve.co.uk; ginger@chris777.wanadoo.co.uk; embassy@bulgaria.be; office@bulgaria-embassy.org; Linda Taal
Objet : Dog spinning in Brodilovo - Statement of the Mayor of the village.
To the Ambassador,
Embassy of Bulgaria
186-188, Queen's Gate
London SW7 5HL
Excellency,
I am sorry to say we are not satisfied at all with the so-called apology of Mr. Dimitur Dimitrov, Mayor of Brodilovo.
This statement is not put on original paper and shows no symbols whatever of the issuing authority; it could have been redacted by the Embassys cleaning lady or gardener, for all we know. Allow me to say : this is a worthless piece of paper.
In the meantime, we took some information with our Bulgarian friends, and it appears nothing is mentioned in your country about the abolition of this cruel ritual. The Bulgarian press remains silent
.
Please be aware that theres no excuse for this tradition pagan or not: we are living in the 21st century and Europe doesnt like savage behavior towards animals. If Mr. Dimitrov calls this loving their animals , well this is scaring to us and we prefer not to visit Bulgaria, not to speak of the thought that some day you might be asking to join the European Union!
Im sure you realize this is not only a case of disgusting cruelty towards dogs, but the whole event is making Bulgaria the laughingstock of the man in the street!
Excellency, please transmit our objections to your Government. Thank you.
We await your further news,
Yours respectfully,
Mrs. Maria Borremans
1000 Brussels
Belgium (EU)
sb299871@skynet.be
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Pour écrire aux ambassades et gouvernement de bulgarie, vous pouvez envoyer aussi un courrier à ces adresses :
comms@bulgarianembassy.org.uk
press@bulgarianembassy.org.uk
tourism@bulgarianembassy.org.uk
trade@bulgarianembassy.org.uk
culture@bulgarianembassy.org.uk
euintegration@bulgarianembassy.org.uk
politics@bulgarianembassy.org.uk
ambass.office@bulgarianembassy.org.uk
office@bulgaria-embassy.org
consulate@bulgaria-embassy.org
press@mrrb.government.bg
mlsp@mlsp.government.bg
public@mi.government.bg
IPRD@mfa.government.bg
primeminister@government.bg
Vous pouvez aussi copier la lettre à cette adresse :
http://www.parliament.bg/?page=feed&lng=en&fid=3
Pareil pour le président de la bulgarie :
http://www.president.bg/en/contacts.php
Je crois aussi qu'on peut leur coller la photo avec...
Let's go !!!
Un grand merci à Emma!
LES GALGOS:

Les galgos sont des lévriers appelés galgos en espagne. Galgo pour les mâles, galga pour les femelles.
Ces malheureux lévriers sont des chiens utilisés pour la chasse et pour des paries ou de fortes sommes d'argent sont mise en jeu. Au bout de 2 ans, un galgo n'est plus considéré comme rentable par son propriétaire alors il s'en débarasse pour ne pas avoir une bouche supplémentaire à nourrir. Le galgo qui aura était considéré bon chasseur aura la chance de subir une mort rapide mais injustifié. Les autres moins chanceux, mourront d'une mort lente et difficile et ce dans des circonstances dramatiques; Les galgos sont jetés dans les puits, brulés vifs, pendus aux arbres, battu jusqu'à ce que mort s'en suive, abandonnés mourrant de faim, ou bien encore trainé à toutes vitesse derrière une voiture roullant à toute allure.


Voila le triste sort des galgos. Heureusement une association a vu le jour pour essayer de les sauver en les faisant adopter ! Passion lévriers : http://levriersyvelines.site.voila.fr/ ce site mérite d'être visité ! Et peut être serez vous en mesure de leur venir en aide en devenant l'un de leurs adoptant ou en faisant un don quel qu'il soit...
Dans ce cas la personne à contacter est béatrice : béatrice-monnet@wanadoo.fr
Une pétition en ligne est également à signer soyez nombreux cela ne vous prends que 2 minutes de votre temps : http://www.thepetitionsite.com/takeaction/485467652





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