me contacter : jesssoph@free.fr , autres coordonnées de notre refuge sur le site cccp
mon association de protection animale et son refuge :
NOTRE FORUM Coup d'coeur coup d'pat :
http://forum-cccp.forumpro.fr/
vs voulez sauver un animal de labo ?
http://made-in-labo.forumactif.com/
VOUS CHERCHEZ UN GALGO :
il y a vraiment urgence pour eux dans le 79
merci de signer les petitions en ligne contre corrida :
http://www.petition-anticorrida.com/signer.php
je rapelle aussi les prochaines manifestations :
FENOUILLET 26 27 28 JUIN 2005 contact : 05 61 70 84 35 ou Mail : n.milhas@voilà.fr
NIMES 17 SEPTEMBRE 2005 , RDV 14h A L'entrée des Jardins de la Fontaine.
FREJUS 16 JUILLET ( Voir articles sur ce blog : manifestation)
Je tenais a faire un article sur la corrida, odieux « divertissement pour les uns, sport pour les autres »
Je ne connaissais pas grand chose à cette barbarie avant de voir les vidéos (ce sont celles qui ont été envoyé aux députés) :
http://www.anticorrida.com/html/pagecrac.htm
Pour moi la corrida, c’était une marionnette drôlement déguisée et armée de longs couteaux ou épée, avec des sous-fifres sur chevaux (ben oui elle n’a pas assez de ses armes cette marionnette !!)
Et donc planter dans le dos d’un trop brave taureau des instruments bizarres.
Je connaissais pas la mise à mort, encore moins que certains si reprennent à 6 ou 8 fois pour achever l’animal souffrant et dégoulinant de sang.
Je ne savais pas non plus que les chevaux n’étaient pas assez protéger et que certain étaient mortellement blessés.
Ou encore cette pratique nommée l’afeitado !!
L’afeitado
Cette pratique barbare consiste à scier à vif 5 à 10 cm de corne. L’opération dure une vingtaine de minutes et génère d’horribles souffrances pour l’animal. Il est enfermé dans un caisson et seules les cornes dépassent. Cette mutilation modifie la perception de l’espace pour le taureau. Tous les toreros réclament l’afeitado. En terme de douleur cette intervention reviendrait à nous scier une dent à vif…Les cornes sont ensuite poncées et éventuellement reconstituées avec de la résine Nous avons les preuves de ce que nous avançons, vous verrez dans le film : Alinéa 3 des images de l’afeitado.
Des gens cautionnent ce sanglant spectacle, applaudissent car l’animal et touché, hue quand la marionnette ne fais pas correctement son sale boulot !! ils PAYENT et tant qu’il y aura des gens qui payeront pour ça, et bien encore beaucoup de taureaux seront cruellement tués.
Moi un jour je payerai pour aller dans une corrida, oui le jour où il n’y aura que la marionnette avec des cornes sur la tête contre le taureau, oui là je veux bien payer pour voir du sang !! je veux même bien donner l’ultime coup de mise à mort et moi aussi je pourrai m’y reprendre plusieurs fois !!
Voilà ce que je veux voir :
mais non en fait la corrida c'est tout autre, voilà vraiment ce qu'il se passe :
prenez des enfants et initiez les au mal :
Vous trouvez cela normal d'emmener des enfants aux corridas, moi NON !!!
LA PREPARATION AU COMBAT
Avant le combat, le taureau est parfois préparé.
Yeux enduits de vaseline (afin de le désorienter), usage en dose massive de tranquillisants, hypnotisants, et même sprays paralysants (les mêmes utilisés par les forces de l’ordre, qui ont pour effet d’altérer la vue).
Pattes enduites d’essence de térébenthine, qui lui procure des brûlures insupportables, dans le but de l’empêcher de rester tranquille.
Aiguilles cassées dans les testicules, dans le but d’empêcher le taureau de s’asseoir ou de s’affaler.
Coton enfoncé dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, dans le but de rendre plus difficile la respiration.
Coups de pieds et de planche sur l’échine et sur les reins, pour ne laisser aucune traces.
Les sabots sont limés, voire incisés et on enfonce des coins de bois entre les onglons, cette opération est faite pendant la contention dans la boîte à treuil (en même temps que l’afeitado).
Et juste avant de rentrer dans l’arène, on lui laissera tomber une trentaine de fois des sacs de sable de 100 kgs sur les reins, après l’avoir immobilisé.
Et maintenant… le spectacle peut enfin commencer.
PREMIER ACTE : LE TERCIO DE PIQUE.
Pour rendre l’animal "toréable", il faut commencer par l’affaiblir, c’est le rôle des deux picadors qui rentrent alors en piste, ils sont armés de leurs puyas (longue pique).
Plus ou moins meurtrier, le coup de pique se doit d’être planté entre la quatrième et la septième vertèbres dorsales, coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou, et entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales, pour sectionner les ligaments de la nuque.
A chaque poussée du taureau, la pique s’enfonce un peu plus, jusqu’à 14 cm. Cela s’appelle "travailler" le taureau. De six à huit fois successivement, la pique fouille, s’enfonce.
Les avantages tirés d’un travail bien fait sont énormes pour le matador, ne pouvant plus bouger la tête, la gardant baissée lors des différentes passes et démonstrations, l’effet de fausse bravoure est donné par l’impression que le taureau va charger à tout moment.
Autre avantage pour le matador: le taureau ne relevant plus la tête, tout danger ou presque, est écarté.
La pique... Pointe : 3,5 cm
DEUXIEME ACTE : LE TERCIO DE BANDERILLES.
Ce n’est pas un simple jeu innocent comme on veut le faire croire.
Ces harpons de cinq centimètres ont pour but précis de faire évacuer le sang vers l’extérieur pour empêcher qu’il y ait hémorragie interne suite au travail du picador, et s’assurer ainsi que le taureau ne flanchera pas avant la fin du spectacle.
Et chaque taureau reçoit ainsi trois paires de banderilles.
Le harpon d'une banderille... (pointe : 6 cm)
Mesure-t-on bien le degré de sadisme qu’il faut pour inventer, fabriquer et employer de tels instruments de torture ?
TROISIEME ACTE : LE TERCIO DE MORT.
Après que les peones aient fait faire plusieurs passes au taureau, stimulant la bête pour mieux l’épuiser, elle est enfin préparée pour le troisième acte : le « tercio » de mort.
Le matador (gigotant dans postures « esthétique ») attire et dirige à l’aide de son étoffe rouge les charges du taureau, ridiculisant et humiliant ce pauvre animal à bout de force.
Ensuite il lui fera baisser la tête (à l’aide de son étoffe rouge), pour lui planter l’épée dans le garrot, ce garrot déjà martyrisé par les piques et les banderilles.
Mais très souvent l’arme est mal plantée, elle peut sortir par les flancs ou transpercer un poumon, la victime semble alors vomir son sang et meurt asphyxiée (hémorragie interne).
Quand le premier coup d’épée ne tue pas assez vite, un peone se glisse derrière le taureau, et d’un geste vif, retire l’épée.
Il la rendra au matador qui recommencera la mise à mort.
Il n’est pas rare que des taureaux reçoivent ainsi 6 à 7 coups d’épée et souvent plus !
Lorsque le taureau a l'indécence de ne pas tomber, ce qui arrive environ une fois sur trois), le tueur achève sa triste besogne à l'aide d'un descabello (épée spéciale plantée entre les deux cornes, pour lacérer le cerveau...)
Dans plus d'un cas sur trois, après la puntilla, le taureau est toujours vivant lorsqu'il est traîné hors de l'arène... Comme celui-ci qui regarde ses tortionnaires qui lui attachent la chaîne aux cornes....
L’horrible musique de cirque accompagne les clameurs sordides de ce carnaval dérisoire, et pendant qu’une pluie de fleurs honore le matador, un attelage traîne le corps du taureau comme une épave hors de la vue du public,
Les valets de piste entrent ensuite en piste avec un râteau pour effacer les traces de sang sur le sable, pour que l'on puisse ouvrir la porte du toril… à la victime suivante.
Ils seront 6 à être sacrifiés ce jour là...
Tant que la torture tauromachique ne sera pas abolie, nous continuerons à nous battre....
si vous voulez faire plus, vous pouvez imprimer cette pétition, la faire signer et la renvoyer à l'adresse indiqué :
ANTI CORRIDA
Présidence d’honneur : Jacques Derrida, Albert Jacquard, Jacques Dary.
30105 ALES Cedex
Site : http://www.anticorrida.com
Nous soussignés, considérant que l’existence et la recrudescence de la barbarie tauromachique ne sont pas dignes d’un pays dit civilisé, et sont en contradiction avec l’essence même de la république et de la démocratie, demandons l’abrogation de l’alinéa 3 de l’article 521.1 du code pénal, qui tolère que des sévices graves et des actes de cruauté soient infligés à des animaux sous couvert de tradition locale. La pratique tauromachique est en contradiction totale avec le principe d’une république une et indivisible puisque ce qui est réprimé par une amende de 30 000 euros et par 2 ans de prison sur l’essentiel du territoire français est permis par la loi sur une petite partie du sud de la France. Comme l’énonce Gérard Charollois, magistrat de l’ordre judiciaire et président de la « Convention vie et Nature pour une écologie radicale » : « on ne réglemente pas la torture, on l’abolit ! »
Dans l’attente de cette abrogation, nous exigeons l’interdiction immédiate de l’accès des arènes lors des corridas aux mineurs de moins de dix-huit ans. En effet, par leur caractère obscène, la vision de scènes de torture est bien pire que les images dites pornographiques. Par ailleurs, la contemplation morbide de ces actes d’une cruauté inouïe par des enfants en pleine construction affective est intolérable et extrêmement dangereux.
Nom
Prénom
Adresse
Signature
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un peu casse pied l'ascensseur horizontal ...
A quand ces sadiques dans l'arene qu'on puisse nous même leur enfoncer les harpons ???
bonne continuation pour ton blog
sugi
Ton blog est tres bien tout y est dit , reste aujourd'hui à trouver les solution pour faire bouger ( vraiment ) les choses .
Bonne continuation et si tu veux passer / ma porte est toujours ouverte !
A bientot
Clovégé
bon courage a toi
nous nous battons pour la meme chose
sandryne